Un coach ne crée pas la motivation à ta place, mais il retire ce qui fait abandonner le plus souvent : la séance qu’on renégocie chaque semaine. Et tu n’es pas un cas à part : selon l’enquête fédérale Sport Suisse 2026, 32 % des personnes en Suisse font moins de sport qu’avant et 25 % en ont fait de façon très variable. Arrêter puis recommencer est la norme, pas un défaut de caractère.
Tu as déjà commencé, tenu quelques semaines, puis lâché. Plusieurs fois. Avant de payer quelqu’un pour t’accompagner, la vraie question est simple : est-ce qu’un coach changerait quelque chose, ou est-ce que tu vas juste abandonner plus cher ? Voici les sept raisons d’abandon les plus fréquentes, et pour chacune, ce qu’un cadre extérieur change, et ce qu’il ne change pas.
Est-ce que je suis « pas fait pour le sport » ?
Non. L’enquête Sport Suisse 2026, réalisée par l’Observatoire Suisse du Sport pour l’Office fédéral du sport (OFSPO) auprès de plus de 14 000 personnes, a demandé à chacun de décrire son parcours sportif (tableau 4.1, consulté le 9 octobre 2026). Résultat : 32 % répondent « je faisais plus de sport avant qu’aujourd’hui » et 25 % « j’ai fait plus ou moins de sport dans ma vie, de façon très variable ». Seuls 20 % disent avoir toujours fait du sport. Les chiffres n’ont pas bougé de manière significative depuis 2020.
Autrement dit, plus d’une personne sur deux en Suisse a un parcours fait d’arrêts et de reprises. Ce n’est pas un trait de personnalité. C’est le cas le plus courant, et c’est un problème d’organisation avant d’être un problème de volonté.
Les 7 raisons pour lesquelles on abandonne, et ce qu’un coach y change
1. Tu comptes sur l’envie du moment
Quand la séance dépend de ton humeur du jour, une semaine chargée suffit à la faire sauter. Puis une deuxième.
Ce qu’un coach change : la séance devient un rendez-vous fixé à l’avance avec quelqu’un. Tu ne décides plus chaque soir si tu y vas. Ce qu’il ne change pas : il ne fabrique pas l’envie. Une revue systématique de 66 études publiée en 2012 dans l’International Journal of Behavioral Nutrition and Physical Activity conclut que la motivation « autonome » (faire du sport parce que ça compte pour toi ou que tu y prends plaisir) est la plus liée à une pratique qui dure. Un coach peut t’aider à trouver ce qui te plaît. Il ne peut pas le vouloir à ta place.
2. Ton seul objectif, c’est le miroir
L’apparence change lentement et sans calendrier fiable. Si c’est ta seule boussole, les semaines où rien ne bouge deviennent des semaines où tu te demandes pourquoi tu continues.
Ce qu’un coach change : il mesure autre chose que le miroir (charges soulevées, mensurations, sensations notées séance après séance), donc tu vois une progression même quand le reflet ne suit pas. Ce qu’il ne change pas : le rythme auquel ton corps change. Personne d’honnête ne peut te donner de date.
3. Tu repars trop fort
Cinq séances la première semaine, des courbatures qui durent, puis plus rien. Le volume de départ est souvent celui qu’on aimerait tenir, pas celui qu’on peut tenir.
Ce qu’un coach change : il cale le volume sur ton niveau réel. La recommandation fédérale (OFSPO, hepa.ch, consultée le 9 octobre 2026) demande du renforcement musculaire au moins deux jours par semaine, et rappelle que « toute activité physique est bénéfique pour la santé, même si elle n’atteint pas les objectifs fixés ». Deux séances encadrées couvrent déjà ces deux jours : on en parle dans combien de séances par semaine avec un coach. Ce qu’il ne change pas : ce que tu fais entre les séances. Les 150 à 300 minutes d’endurance modérée recommandées chaque semaine se jouent surtout en dehors du studio.
4. Personne ne remarque ton absence
Seul, « j’irai demain » ne coûte rien. C’est précisément pour ça que demain ne vient pas.
Ce qu’un coach change : quelqu’un t’attend à une heure précise, et une séance annulée trop tard compte. Ce qu’il ne change pas : si tu annules chaque semaine dans les délais, la séance n’aura simplement pas lieu. Le cadre aide ; il ne t’amène pas de force.
5. Le lieu te met mal à l’aise
Le regard des autres, ne pas savoir quoi faire sur une machine, la peur d’avoir l’air de débuter : ce malaise suffit à repousser la séance.
Ce qu’un coach change : tu sais quoi faire en arrivant, et dans un espace privatisé il n’y a personne d’autre que toi et ta coach (on détaille cette gêne dans seul avec un coach pendant une heure). Ce qu’il ne change pas : si le malaise vient du sport lui-même, et pas du lieu, un coach ne le fera pas disparaître en une séance.
6. Tu n’as pas de version « semaine chargée »
Le programme tient quand tout va bien. La première semaine de stress, de déplacement ou de maladie d’un enfant, il saute en entier, parce qu’il n’existe qu’en version complète.
Ce qu’un coach change : il peut prévoir une version courte de ta séance, à faire seul les semaines difficiles, plutôt que rien. Ce qu’il ne change pas : ton agenda. S’il n’y a pas de créneau réaliste dans ta semaine, aucun programme ne tiendra ; pour les horaires qui bougent, voir un coach peut-il s’adapter aux horaires décalés.
7. Une séance ratée devient « la semaine est foutue »
Tu sautes un mardi, tu te sens coupable, tu n’oses pas revenir, et la pause s’allonge. Ce n’est pas la séance manquée qui fait abandonner, c’est ce qui suit.
Ce qu’un coach change : la séance suivante est déjà fixée. Tu reviens au prochain rendez-vous, sans rattrapage ni explication à donner. Ce qu’il ne change pas : la façon dont tu te parles. Ça, c’est toi qui le travailles.
Est-ce que j’ai besoin d’un coach pour ça ?
Pas forcément. Un coach a le plus de sens si tu te reconnais dans les raisons 1, 4, 5 et 7 : ce sont des problèmes de cadre, et un cadre extérieur les règle directement. Si ton abandon vient surtout des raisons 2 ou 3, une bonne méthode peut suffire, à condition de la tenir seul. Pour situer ton profil, voir salle ou coach privé : comment savoir lequel te convient. Et si tu reprends après une longue pause, ce guide de reprise est un bon point de départ.
Ce qu’un coach ne change pas
C’est la partie qu’on lit rarement avant de payer. Un coach ne te donne pas envie de faire du sport : il rend la séance plus facile à faire qu’à éviter. Il ne te promet pas que tu tiendras, et il ne te dispense pas de bouger entre les séances. Il ne rend pas gratuite une séance annulée au dernier moment. Et il ne fixe pas de date pour tes résultats. Si tu cherches quelqu’un qui porte la motivation à ta place, tu risques effectivement d’abandonner plus cher. Si tu cherches un rendez-vous que tu ne renégocies plus, c’est exactement ce qu’il apporte.
Concrètement, chez Forge One
Tes séances sont fixées d’un commun accord avec ta coach attitrée, aujourd’hui Ikram, coach sportive certifiée avec 13 ans d’expérience. Une séance s’annule sans frais jusqu’à 24 heures avant ; en deçà, elle est décomptée de ton crédit (conditions générales, art. 6). Tu n’achètes pas un abonnement reconductible mais un nombre de séances (art. 1 et 2), valable au minimum douze mois à compter de la première séance (art. 4) : une semaine sautée ne fait pas perdre la séance. La salle, Rue de la Maladière 52 à Neuchâtel, est accessible 24h/24 et 7j/7 pour tes séances en autonomie. Le détail de l’engagement est dans faut-il s’engager sur un an.
La première heure est offerte et sans carte bancaire, et elle n’oblige à rien (ce qui se passe après la séance d’essai). Réserver ta séance d’essai.
Questions fréquentes
Si je saute une semaine, est-ce que je perds ma séance ?
Non, si tu annules au moins 24 heures avant : la séance reste dans ton crédit, valable au minimum douze mois à compter de la première séance. Une séance annulée moins de 24 heures avant, ou non honorée sans justification, est décomptée (conditions générales de Forge One, art. 4 et 6).
Et si j’arrête complètement en cours de route ?
Les séances achetées ne sont pas remboursées ; elles restent utilisables pendant leur durée de validité. Une suspension n’est possible qu’en cas d’incapacité médicale temporaire attestée par un certificat, et elle reporte les séances au lieu de les rembourser (conditions générales, art. 9).
Sources
- Office fédéral du sport OFSPO, Observatoire Suisse du Sport, Sport Suisse 2026 – Activité et consommation sportives de la population suisse, tableau 4.1 (baspo.admin.ch), consulté le 9 octobre 2026.
- OFSPO, hepa.ch, « Adultes », recommandations d’activité physique, publiée le 21 mai 2025 (hepa.admin.ch), consultée le 9 octobre 2026.
- « Exercise, physical activity, and self-determination theory: a systematic review », Int J Behav Nutr Phys Act, 2012 (PubMed 22726453), consulté le 9 octobre 2026.
- Forge One Fitness, conditions générales (art. 1, 2, 4, 6 et 9) et FAQ, consultées le 9 octobre 2026.



